YES ! de Maurice Yvain Paroles d’Albert Willemetz Adaptation et mise en scène, Jean-Noël Poggiali
Une pétillante opérette-swing aux accents jazzy, typique des années folles, véritable vaudeville digne du théâtre de boulevard.
Maxime, un fils de bonne famille mais ruinée, est l’amant d’une femme mariée qui le tyrannise, souhaitant obtenir de lui qu’il l’épouse lorsqu’elle aura divorcé. Le père de Maxime, lui, souhaite marier son fils à un « bon parti » et lui présente une riche sud-américaine. Maxime pour échapper à ces deux projets persuade Totte, une jolie manucure, d’accepter un « mariage blanc » qu’ils contracteront rapidement et sans problème à Londres. Bien entendu la belle Totte est secrètement amoureuse de Maxime et l’inévitable se produit : les jeunes gens finissent par se plaire et prolongent leur voyage en Angleterre. Mais le retour en France s’annonce compliqué : Maxime, vite rattrapé par la réalité de sa situation, va être confronté à son père et à sa maîtresse mariée qui veulent faire annuler ce mariage. L’Argent et les conventions sociales seront-ils plus fort que l’Amour ? C’est ce que nous apprendra le troisième acte de « Yes ! ».
En 1928, cette opérette brossait le tableau d’un petit peuple dominé par les nantis, cherchant à s’établir, à s’enrichir ou à devenir célèbre… Près de cent ans plus tard, voilà une satire sociale encore d’actualité et toujours aussi savoureuse !